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La Revue de Presse

Retrouvez l'actualité économique du territoire de la semaine 20

La Revue de Presse

ACTUALITES DES ENTREPRISES

Une nouvelle présidente à la tête de Velux France, implantée en Picardie

Entreprise. Sandrine Maguin préside Velux France depuis la mi-avril 2026. Le groupe est implanté en Picardie où il a construit la première usine hexagonale à Feuquières-en-Vimeu (Somme). Sandrine Maguin est la nouvelle présidente de Velux France, le fabricant de fenêtres de toit qui est notamment implanté à Feuquières-en-Vimeu via l’usine Velux VKR qui est la première usine du groupe en France créée en 1976. La dirigeante, qui est entrée en fonction le 13 avril 2026, aura pour mission «de piloter l’organisation française afin d’accompagner les enjeux de rénovation et de construction des bâtiments, d’accélérer la croissance du marché et de définir la feuille de route stratégique à long terme ». Elle avait auparavant occupé des fonctions de direction au sein des groupes PPG Architectural Coatings et Whirlpool Corporation, dans le marketing, les ventes, la gestion de la relation client et la direction générale. Le groupe Velux a des activités de vente et de production dans 37 pays et emploie 11 400 collaborateurs dans le monde. Il appartient à la société anonyme VKR Holding A/S, détenue par la Villum Foundation et des membres de la famille Kann Rasmussen. En 2025, le groupe Velux a réalisé un chiffre d’affaires de 2,97 milliards d’euros, alors que celui de VKR Holding a atteint 4,11 milliards d’euros. (Article du 11/05/2026 – Courrier Picard

EMPLOI

Les salariés grévistes d’ID Logistics en grève illimitée

À Saint-Sauveur, le mouvement de grève engagé jeudi 7 mai 2026 sur la plate-forme logistique ID Logistics se poursuit et s’intensifie. À l’appel du syndicat CGT, une cinquantaine de salariés ont décidé de reconduire le mouvement de manière illimitée, faute de réponses satisfaisantes de la direction à leurs revendications. Le site, implanté dans la zone d’activités des Bornes du Temps et travaillant exclusivement pour Amazon, compte environ 300 salariés ainsi que 200 intérimaires. Depuis le début du conflit, un piquet de grève a été installé devant l’entrée de l’entreprise, rue des Gaulois. Des pneus brûlent régulièrement à proximité du barrage filtrant mis en place par les grévistes. Malgré cette mobilisation visible, un huissier chargé de contrôler le déroulement du mouvement a constaté que tout se passait dans le calme. Les salariés filtrent l’accès des poids lourds afin de limiter l’impact sur les chauffeurs : seuls quelques camions sont autorisés à entrer toutes les quelques minutes pour éviter des retards trop importants auprès d’Amazon. Les grévistes se relaient jour et nuit afin d’assurer une présence permanente devant le site. Organisé en trois équipes de huit heures, ce piquet illustre la détermination des salariés à maintenir la pression sur la direction. Selon Christophe Marquillies, agent polyvalent et trésorier de la CGT dans l’entreprise, cette grève illimitée est devenue nécessaire car aucune avancée concrète n’a été obtenue sur les principales revendications. Les salariés dénoncent plusieurs problèmes regroupés en onze revendications. Ils réclament notamment l’embauche des 200 intérimaires présents sur le site, de meilleures conditions de travail, une revalorisation des salaires et des compensations pour les jours fériés travaillés. Ils souhaitent également un management jugé plus respectueux et plus souple. Certains employés expliquent devoir trier entre 1 000 et 1 500 colis par jour sans bénéficier de prime de rendement. Pour l’instant, les grévistes ne reconnaissent qu’une seule avancée : la nomination récente d’un responsable maintenance chargé de l’entretien et de la conformité des équipements, notamment des transpalettes utilisés quotidiennement. Selon les représentants syndicaux, la direction aurait indiqué qu’elle n’engagerait de véritables négociations qu’une fois le climat apaisé. La mobilisation bénéficie désormais du soutien de l’union locale CGT d’Amiens. (Article du 09/05/2026 – Courrier Picard)


Les salariés grévistes d’ID Logistics durcissent leur mouvement ce mardi


Hier, les salariés, en grève illimitée, d’ID Logistics, qui se relaient 24 heures sur 24 en 3 fois 8 heures sur leur piquet de grève, ont maintenu le barrage filtrant qui ne permet qu’un accès restreint à l’entreprise aux camions. Ils l’ont même un peu durci, obligeant les chauffeurs routiers à attendre plus longtemps pour accéder à la plate-forme logistique dont le client unique est Amazon. Et cette attente devrait encore s’amplifier aujourd’hui puisque, pour l’heure, la situation est figée entre la cinquantaine de salariés grévistes, soutenus par la CGT, et la direction. « Aujourd’hui, lundi, la direction, représentée par son directeur régional, a organisé une table ronde, à 13 h 15, avec les représentants syndicaux, pour proposer la tenue d’un CSE (comité social et économique) extraordinaire. Mais notre syndicat a refusé car ce CSE aurait eu lieu en présence des représentants de la CFDT qui ne soutiennent pas la grève, révélait Alain Vaneste, secrétaire général de l’union locale CGT de la zone industrielle. La grève continue donc ce mardi 12 mai et il faut noter que l’inspection du travail doit venir sur le site, une de nos revendications concernant les conditions d’emploi. (Article du 12/05/2026 – Courrier Picard)


Les brancardiers du CHU d’Amiens lèvent leur mouvement après sept mois de grève


Leur mouvement restera comme l’un des plus longs jamais enregistrés au CHU d’Amiens. Les brancardiers de l’établissement ont levé leur grève illimitée lancée le 14 octobre dernier, il y a sept mois, a annoncé ce mercredi 13 mai la CGT de l’hôpital. Les 77 brancardiers du CHU réclamaient notamment une revalorisation de leur prime pour l’achat de chaussures, des formations, du matériel adapté et des évolutions de carrières. Leur persévérance leur a permis d’obtenir l’engagement de la fourniture par la direction de chaussures. Le sujet n’était pas anecdotique pour ces agents qui parcourent de 15 à 20 km et transportent 25 patients en moyenne chaque jour. Ils réaliseront ainsi « une économie de 200 euros par an ». Selon le syndicat, ils ont obtenu par ailleurs un renouvellement de la flotte de leurs téléphones professionnels, l’achat de « bed movers » pour déplacer les lits, un plan spécifique de formation, un affichage des plannings trois mois à l’avance ou encore une nouvelle procédure pour le déplacement des corps de personnes décédées.Dans les premiers jours de la grève, les brancardiers en grève avaient déploré un manque de dialogue avec la direction, laquelle avait dû solliciter des assignations de personnels, pour éviter l’embolisation du transport des patients. (Article du 15/05/2026 – Courrier Picard)

SANTE

L’unité de soins continus de l’hôpital de Doullens ne fermera pas

À Doullens, une manifestation prévue pour défendre l’unité de soins continus (USC) de l’hôpital a été maintenue hier matin, malgré une évolution importante du dossier. Alors que sa fermeture avait été envisagée, les dernières décisions prises au niveau régional et national ont finalement écarté cette hypothèse, tout en actant des changements dans l’organisation du service. La mobilisation a débuté sur le parvis de l’hôtel de ville, avant de se diriger vers l’hôpital. Elle faisait initialement suite à l’annonce d’un projet de fermeture de l’USC, qui avait suscité de fortes inquiétudes parmi le personnel soignant et les syndicats. Cependant, une visioconférence décisive tenue jeudi 7 mai entre l’Agence Régionale de Santé, le ministère de la Santé et plusieurs élus locaux a modifié la situation. Étaient notamment présents Claude Maquet, maire de Doullens et président du conseil de surveillance de l’hôpital, Christelle Hiver, présidente du Département, ainsi que le sénateur Laurent Somon. À l’issue de cette réunion, il a été confirmé que l’activité de l’USC serait maintenue dans ses locaux actuels. Toutefois, une restructuration est prévue, accompagnée d’un possible changement de nom du service. Cette décision permet également de garantir la sauvegarde des 13 emplois en CDD rattachés à l’USC. Par ailleurs, la réunion a confirmé la pérennisation du service des urgences de l’hôpital de Doullens, un point jugé essentiel par les acteurs locaux. En revanche, certaines adaptations devront être mises en place. En raison de l’absence de bloc opératoire sur le site, les patients dont l’état est le plus critique devront désormais être transférés vers les hôpitaux d’Amiens ou d’Arras. L’USC sera ainsi davantage orientée vers la prise en charge de patients dans un état moins grave. Le maire de Doullens, qui n’avait pas été informé en amont du projet initial de fermeture, a finalement rejoint le cortège de la manifestation. Celle-ci a pris la forme d’un défilé à travers le centre-ville jusqu’à l’hôpital. Pour les syndicats, cette mobilisation relève désormais davantage d’un message de vigilance que d’une protestation, même si les personnels restent attentifs à l’évolution future de l’établissement et à la stabilité de ses services. (Article du 10/05/2026 – Courrier Picard)

LE CHIFFRE DE LA SEMAINE

Sur les 15 dernières années, la croissance de la France atteint 1,1 %

Sur les quinze dernières années, la France affiche une croissance économique moyenne de 1,1 % par an, selon la dernière lettre annuelle de la Banque de France adressée au président de la République. Ce bilan s’inscrit dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques, notamment la guerre au Moyen-Orient, qui pèsent sur l’économie mondiale. Dans son analyse, le gouverneur François Villeroy de Galhau souligne que la performance française est globalement proche de celle de la zone euro, légèrement supérieure sur certaines périodes, mais nettement inférieure à celle des États-Unis, où la croissance moyenne atteint 2,3 %. L’économie française apparaît ainsi dans une position intermédiaire : ni en forte difficulté, ni en véritable dynamisme comparatif. Un élément notable concerne le PIB par habitant, dont la progression reste plus faible que chez les partenaires européens, en raison notamment d’une démographie plus dynamique qui dilue la richesse produite. En revanche, le pouvoir d’achat des ménages a progressé au même rythme que dans la zone euro, soit environ 0,7 % par an. Cette stabilité est toutefois en partie soutenue par des transferts publics et sociaux, qui contribuent à fragiliser les finances publiques. En effet, le principal point de fragilité mis en avant par la Banque de France reste la situation budgétaire. La France présente l’un des niveaux de dépenses publiques et de déficit les plus élevés de la zone euro. Depuis 2010, la dette publique a augmenté de près de 30 points de PIB, alors qu’elle est restée globalement stable en moyenne européenne. Cette dérive constitue un enjeu majeur pour la soutenabilité économique du pays. Sur le plan de l’emploi, la situation est plus encourageante. Le taux de chômage a reculé pour atteindre environ 7,9 %, tandis que le taux d’emploi progresse, notamment chez les seniors, même s’il demeure inférieur à la moyenne européenne. L’inflation constitue également un point positif : avec une moyenne de 1,9 % depuis 2010, la France fait partie des pays les plus performants de la zone euro, ce qui a permis de préserver le pouvoir d’achat et la compétitivité. D’autres indicateurs sont contrastés. Les entreprises et les ménages affichent une relative solidité, et des progrès sont notés en matière de santé et de transition écologique. En revanche, l’éducation, la recherche et les comptes extérieurs restent des points faibles. La Banque de France conclut qu’une amélioration de l’efficacité des dépenses publiques permettrait d’atteindre une croissance potentielle proche de 1,5 % dans les dix prochaines années, contre 0,7 à 0,8 % attendus pour 2026. (Article du 11/05/2026 – Courrier Picard)

ENTREPREUNARIAT

Défaillance d’entreprise : « Il faut déstigmatiser l’échec »

L’association 60 000 Rebonds accompagne depuis dix ans les entrepreneurs ayant déposé le bilan dans les Hauts-de-France, et depuis trois ans en Picardie, afin de les aider à rebondir professionnellement et personnellement après un échec entrepreneurial. Chaque année, des milliers de chefs d’entreprise se retrouvent confrontés à la fermeture de leur activité, avec des conséquences lourdes : perte d’emploi, difficultés financières, mais aussi isolement et fragilisation psychologique. En 2025, 4 542 chefs d’entreprise ont perdu leur emploi dans la région. À l’échelle nationale, on compte environ 70 000 défaillances d’entreprises, dont 1 200 en Picardie. Dans ce contexte tendu, 60 000 Rebonds joue un rôle d’accompagnement essentiel. Les entrepreneurs sont orientés vers l’association notamment par les tribunaux de commerce et les experts-comptables, avec lesquels des conventions ont été signées. L’accompagnement débute après le dépôt de bilan et repose sur un suivi à la fois individuel et collectif. Des coachs et parrains bénévoles aident les anciens dirigeants à reconstruire un projet professionnel sur une durée pouvant aller jusqu’à deux ans. En Picardie, l’antenne locale a déjà soutenu une trentaine de personnes dans la Somme depuis trois ans, dont la majorité a retrouvé un emploi ou relancé une activité. Dans l’Oise et l’Aisne, le dispositif est plus récent mais déjà en développement. Au total, l’association a accompagné 160 entrepreneurs en 2025 dans la région, grâce à 256 bénévoles mobilisés dans les Hauts-de-France. Pour l’association, la multiplication des crises récentes — mouvement des Gilets jaunes, pandémie de Covid-19, guerre en Ukraine, tensions au Moyen-Orient — a fortement fragilisé le tissu économique. Ces événements ont généré des crises successives, économiques, énergétiques et financières, rendant les parcours entrepreneuriaux plus instables. Au-delà de l’accompagnement, 60 000 Rebonds insiste sur la prévention des difficultés, en sensibilisant les dirigeants aux risques de gestion, qu’ils soient financiers, sociaux, fiscaux ou numériques. L’objectif est d’anticiper les fragilités pour éviter les défaillances. Enfin, l’association milite pour changer le regard porté sur l’échec entrepreneurial. Elle souhaite déstigmatiser les dirigeants en difficulté et valoriser le rebond comme une étape normale du parcours. Pour elle, l’échec doit être vu comme une expérience permettant de rebondir, à condition d’être bien accompagné et de reconstruire un projet adapté à ses moyens et au marché. Malgré les difficultés, la création d’entreprises reste dynamique en France, avec 1,2 million de nouvelles entreprises en 2025. (Article du 11/05/2026 – Courrier Picard)

ORGANISATION PATRONALE

Avant la présidentielle 2027, le Medef de l’Oise interpelle ses adhérents

À moins d’un an de l’élection présidentielle, le Medef de l’Oise appelle les chefs d’entreprise à se mobiliser afin de faire davantage entendre la voix du monde économique dans le débat public. Dans un contexte politique national jugé instable et marqué par des tensions géopolitiques, les organisations patronales souhaitent peser davantage sur les orientations futures du pays. Selon le Medef, le débat public accorde encore trop peu de place aux enjeux économiques et aux réalités vécues par les entreprises. L’organisation estime que les chefs d’entreprise sont souvent relégués au second plan, voire considérés comme une variable d’ajustement des politiques publiques. Pourtant, rappelle-t-elle, ce sont eux qui créent l’activité, l’emploi, l’innovation et la richesse dans les territoires. Dans le même temps, ils doivent faire face à de nombreuses difficultés : hausse des coûts de production, instabilité réglementaire, accumulation de normes, pression administrative et tensions sur le recrutement. Face à ce constat, le Medef, présidé par Patrick Martin, a lancé une vaste consultation nationale des chefs d’entreprise, ouverte jusqu’au 15 juillet. L’objectif est de recueillir les attentes et les propositions du terrain afin de les intégrer dans le débat présidentiel à venir. Le Medef de l’Oise invite ainsi fortement les entrepreneurs du département à y participer activement. L’organisation souligne une contradiction qu’elle juge problématique : d’un côté, les entreprises sont sollicitées pour créer des emplois, former, investir, innover et dynamiser les territoires ; de l’autre, elles estiment que les politiques publiques compliquent souvent leur quotidien malgré les discours de soutien. Pour le Medef, cette situation ne peut plus durer et nécessite une meilleure prise en compte des réalités économiques dans les décisions politiques. La démarche engagée repose sur une approche dite « issue du terrain », fondée sur l’expérience concrète des entreprises. Elle doit permettre de nourrir les propositions économiques du Medef en vue de l’élection de 2027. En parallèle, des échanges thématiques seront organisés avec les candidats à la présidentielle, afin d’alimenter le débat. À partir de l’automne 2026, des forums régionaux seront également mis en place dans les territoires pour approfondir ces travaux. L’ensemble des contributions recueillies donnera lieu, fin 2026, à des propositions économiques structurées. Celles-ci seront ensuite transmises officiellement aux candidats à l’élection présidentielle en février 2027. Le Medef de l’Oise espère ainsi renforcer l’influence du monde économique dans les choix politiques à venir et incite largement les entrepreneurs locaux à participer à cette consultation nationale. (Article du 11/05/2026 – Courrier Picard)

EVENEMENTIEL

Rénovation XXL pour la salle de réception du Petit Château

À Lamotte-Brebière, le Petit Château connaît une nouvelle jeunesse grâce à l’importante rénovation menée par son propriétaire, Franck Van Wymeersch. Après six mois de travaux, la salle de réception, construite en 1974, a été entièrement modernisée afin d’offrir davantage de confort, de fonctionnalité et de modernité aux près de 400 personnes qu’elle peut accueillir. Un nouveau hall d’accueil en bois a notamment été aménagé face au parking, tandis que de nombreux espaces techniques ont été agrandis ou créés : réserves, locaux du personnel et sanitaires, passés de 12 à 64 m². Propriétaire des lieux depuis trois ans, Franck Van Wymeersch, ancien professionnel de la communication et de l’immobilier, souhaite désormais se consacrer à ses projets personnels, notamment l’écriture et la formation, tout en développant le domaine du Petit Château. Ce bâtiment du XVIIIe siècle, datant de 1767, est considéré comme une « folie » architecturale, conçue à l’origine pour les réceptions et les festivités. Plusieurs figures importantes de l’histoire de France y auraient séjourné.

Le propriétaire a tenu à préserver la qualité de conception de la salle construite il y a plus de cinquante ans par le traiteur amiénois François Schaetjens. Il souligne notamment les prouesses techniques du bâtiment, édifié sur des pieux de 24 mètres près de la Somme et jamais touché par les inondations de 2001. Parmi les investissements majeurs figure l’installation d’une chaufferie biomasse au bois, permettant de chauffer les 400 m² de salle en hiver, un équipement rare pour ce type d’établissement. Un système de ventilation performant avec capteurs de CO₂ a également été mis en place. Les extérieurs ont eux aussi été transformés : terrasse rénovée, terrain remodelé et nouveaux espaces verts dans un parc de deux hectares. Enfin, Franck Van Wymeersch prépare déjà d’autres projets ambitieux, avec la création future de studios, de roulottes et de chambres d’exception afin de développer l’hébergement sur le domaine, tout en continuant d’accueillir événements privés et professionnels. (Article du 14/05/2026 – Courrier Picarde)