La Revue de Presse

Vendredi 24 Juil

ACTUALITES ENTREPRISES

Le projet d’usine de batteries Tiamat sodium-ions à Amiens de plus en plus dans le rouge

Le projet de construction d’une usine de batteries sodium-ion de la start-up Tiamat à Boves, près d’Amiens, est aujourd’hui fragilisé par des difficultés de financement. Si aucune décision officielle d’abandon n’a été annoncée, l’entreprise envisagerait désormais de maintenir son siège social et ses activités de recherche à Amiens, tout en délocalisant la production de ses batteries à l’étranger. Une telle évolution constituerait un revers majeur pour le territoire, qui misait sur ce projet industriel estimé à 500 millions d’euros et implanté sur un site de 135 000 m². Issue des travaux de recherche de l’Université de Picardie Jules-Verne et du CNRS au sein du HUB Énergie d’Amiens, Tiamat représente un exemple de valorisation de la recherche publique. En 2019, le président Emmanuel Macron avait d’ailleurs symboliquement mis en circulation un bus équipé de batteries développées par l’entreprise. En avril 2025, les partenaires institutionnels, dont Amiens Métropole et la Région Hauts-de-France, avaient encore affiché leur soutien au projet, avec des aides prévues de 1,3 million et 8,2 millions d’euros. Toutefois, l’entreprise a reconnu dès septembre 2025 ne pas avoir réuni les financements nécessaires, notamment en matière de dette bancaire, pour lancer la première phase industrielle. L’ouverture de la ligne pilote a ainsi été reportée à fin 2028 et les ambitions ont été revues à la baisse : de 1 700 emplois annoncés à l’horizon 2030, le projet ne prévoit plus que 350 emplois dans un premier temps. Face à ces retards, Tiamat a choisi de faire produire ses premières batteries en Chine afin de répondre rapidement aux besoins de ses clients, notamment l’entreprise américaine Endeavour. Cette décision alimente les inquiétudes sur une possible délocalisation durable de la production, même si les collectivités restent confiantes. Selon la Région, les partenaires industriels, parmi lesquels Stellantis, demeurent engagés et la situation pourrait se stabiliser d’ici la fin de l’année 2026. Au-delà du cas Tiamat, cette situation illustre les difficultés rencontrées par les projets de rupture technologique pour passer de la recherche fondamentale à la production industrielle. Elle intervient dans un contexte plus large de tensions au sein de la filière batteries en Hauts-de-France, malgré les ambitions régionales de développer une véritable « Vallée de la batterie ».

Vive concurrence sur les batteries sodium-ions : Si l’installation d’une « gigafactory » à Amiens semble avoir du plomb dans l’aile aujourd’hui, le potentiel de la batterie au sodium-ions n’est pas remis en cause pour autant. La concurrence étrangère est d’ailleurs déjà vive. La première voiture au monde équipée de ce type de technologie est annoncée par le constructeur chinois Changan, avec sa Nevo A06, dont la batterie a été conçue par CATL un géant… chinois également. Changan annonce une autonomie de 400 kilomètres ainsi qu’une capacité de charge et de décharge trois fois supérieure aux batteries classiques.


Tiamat face à un financement complexe


Annoncé initialement à hauteur de 500 millions d’euros, le plan de financement final de Tiamat devait être à l’origine composé à 30 % de capitaux propres, 32 % de dette bancaire et 38 % d’aides publiques, à savoir des subventions et crédit d’impôts. La première phase du développement, la ligne pilote, prévoit 145 millions d’euros d’investissements. Le montant des crédits d’impôts est annoncé à 60 millions et les subventions d’origine publique à 22 millions d’euros, dont 8,2 millions d’euros de la Région Hauts-de-France votés fin mai 2026. Côté financement de la dette, Tiamat négocie avec la Caisse d’Épargne Hauts-de-France, ainsi que d’autres banques notamment régionales, pour un montant de 75 millions d’euros, auquel s’ajouterait un « prêt nouvelle industrie » de 15 millions de Bpifrance, la banque publique d’investissement. De leur côté, les actionnaires devront apporter 40 millions de fonds complémentaires, les cinq premiers détenant 61,04 % du capital étant Stellantis (15,98 %), Endeavour (15,98 %), Fira Nord Est (13,70 %), Picardie Investissement (9,44 %) et Celeste Management (5,94 %). Dans un contexte de finances publiques en berne et de capitaux privés largement investis dans l’intelligence artificielle, le bouclage du financement de Tiamat pour passer à la phase industrielle s’avère complexe, comme c’est actuellement le cas pour d’autres acteurs industriels au même stade de développement. (Article du 18/07/07/2026 – Courrier Picard)


Crystal Energy lève 4 millions d’euros pour ses vitres productrices d’électricité


À Amiens, un autre projet de recherche amiénois autour de l’énergie, cherche à passer en phase industrielle. La start-up Crystal Energy, issue du CNRS et de l’UPJV, lance à partir de ce mois de juillet une nouvelle levée de fonds de 4 millions d’euros, avec une clôture prévue fin 2026, pour accélérer son développement. La jeune pousse a mis au point une technologie brevetée de vitrage capable de produire de l’électricité, tout en conservant la transparence et les propriétés thermiques et acoustiques d’une vitre classique. Une innovation issue d’une dizaine d’années de recherche au sein du Laboratoire de réactivité et de chimie des solides (LRCS). Ce second tour de table fait suite à une première levée de 1,2 million d’euros bouclée il y a deux ans, financée pour moitié par des « business angels » du secteur du verre et pour l’autre par Bpifrance, la Région Hauts-de-France et l’Ademe. Cette fois, l’entreprise vise un financement pour moitié privé et pour moitié sous forme d’aides publiques. Avec déjà sept salariés, Crystal Energy cible deux marchés : le bâti classé, où le photovoltaïque classique est interdit pour des raisons esthétiques, et les objets connectés grand public. La commercialisation de ses vitres électrogènes est envisagée à l’horizon 2029. (Article du 18/07/2026 – Courrier Picard)


La plus grande toiture solaire de France a été inaugurée


À Saint-Sauveur, sur la zone d’activités des Bornes du Temps, une toiture solaire de dimensions exceptionnelles vient d’être mise en service sur un entrepôt logistique exploité majoritairement par ID Logistics. Avec près de 26 000 panneaux photovoltaïques installés sur 61 000 m² de toiture, ce site constitue aujourd’hui la plus grande toiture solaire de France. L’investissement, réalisé par l’énergéticien Idex, s’élève à près de 15 millions d’euros et s’inscrit dans une stratégie de production d’énergie renouvelable à grande échelle. L’entrepôt, construit fin 2022 et propriété d’ESR Europe, couvre une superficie totale de 117 000 m². Dès sa conception, son propriétaire a souhaité valoriser la toiture afin de répondre aux exigences de la loi Climat et Résilience, qui impose depuis 2023 l’installation de panneaux solaires sur une partie des bâtiments logistiques. Alors que la réglementation fixe un minimum de 30 % de couverture, ESR Europe a choisi d’aller plus loin en équipant 50 % de la toiture de panneaux photovoltaïques. Cette installation permettra de produire une électricité décarbonée capable de couvrir la consommation annuelle d’environ 3 500 foyers. Au-delà de l’intérêt environnemental, le projet présente également un avantage économique : Idex exploitera les installations pendant trente ans et versera un loyer au propriétaire, contribuant ainsi au financement de l’entretien et de la maintenance de la toiture sur le long terme. Le projet ne se limite pas à la toiture. Deux parkings du site ont également été équipés d’ombrières photovoltaïques couvrant 405 places de stationnement et intégrant près de 7 700 panneaux solaires supplémentaires. Des batteries ont été installées afin de stocker et de lisser la production d’électricité, améliorant ainsi l’efficacité énergétique de l’ensemble. L’électricité produite dépassant les besoins de l’entrepôt, elle sera redistribuée à l’échelle de la zone d’activités. Pour Idex, l’objectif est de favoriser une consommation locale de l’énergie produite tout en complétant les autres sources d’approvisionnement électrique. Déjà implanté à Amiens à travers une unité de méthanisation et plusieurs projets énergétiques, le groupe confirme ainsi son développement dans les Hauts-de-France et sa volonté d’accompagner la transition énergétique grâce à des infrastructures de production renouvelable de grande capacité. (Article du 18/07/2026 – Courrier Picard)


Volatilité des prix et souveraineté énergétique : les grands défis


Pour Thomas Le Beux, directeur général délégué d’Idex, et Edouard Roblot, directeur Énergie solaire, la question de la souveraineté énergétique de la France est essentielle, beaucoup plus que celle de la capacité à stocker les énergies renouvelables, que nous leur avons posée. «L’énergie, on sait la stocker. Sur ce site, par exemple, on a les batteries nécessaires pour cela. La question est : a-t-on besoin de la stocker, alors que les prix de l’électricité flambent ? On le voit ces jours-ci avec la climatisation : les prix de l’électricité s’envolent. Sur des périodes comme celles que nous vivons, il ne faut pas stocker l’énergie solaire, mais l’injecter dans le réseau, auprès de nos clients entreprises, pour faire baisser les prix. » Thomas Le Beux rappelait à ce sujet qu’en France, 50 % de l’énergie produite servait toujours à faire de la chaleur, et deux tiers de ces 50 % provenaient d’énergies fossiles. Ce qui rend le pays instable au niveau des prix, et de sa souveraineté. Or, martelait-il ce vendredi, pour lui, «Les solutions existent. L’argent, on le trouve et les volontés sont là. Il faudrait juste qu’à la tête du pays, on cesse de changer les règles tous les six mois ». (Article du 18/07/2026 – Courrier Picard)


Eurolysine satisfait de l’engagement européen en faveur des acides aminés


Eurolysine, seul producteur européen d’acides aminés destinés à l’alimentation animale, basé à Amiens, accueille favorablement la publication par la Commission européenne de son plan pour la résilience, l’autonomie stratégique et la durabilité du système protéique européen, présenté le 7 juillet. Cette initiative est perçue comme une avancée importante dans un contexte où l’entreprise fait face à une concurrence jugée déloyale de la Chine, qui exporte des acides aminés à des prix très bas sur le marché européen. Dans ce document stratégique, la Commission européenne reconnaît que les acides aminés constituent un levier essentiel pour réduire la dépendance de l’Union européenne aux importations de protéines destinées à l’alimentation animale. Elle considère cette dépendance comme une véritable vulnérabilité stratégique. Aujourd’hui, l’Europe importe environ 74 % des protéines riches utilisées pour nourrir les animaux d’élevage et dépend à 94 % des importations de soja, principalement en provenance de pays tiers. Afin d’améliorer son autonomie, la Commission fixe un objectif ambitieux : porter de 25 % à 35 %, d’ici 2035, la part des protéines issues d’oléagineux et de cultures protéiques produites dans l’Union européenne et utilisées dans l’alimentation animale. Dans cette perspective, les acides aminés sont identifiés comme l’un des moyens les plus efficaces pour optimiser l’alimentation des élevages, améliorer les performances nutritionnelles et réduire les émissions d’azote, contribuant ainsi à une agriculture plus durable. S’appuyant sur cette reconnaissance, Eurolysine demande désormais que la Commission européenne passe rapidement à l’action. L’entreprise attend notamment les conclusions de l’enquête anti-absorption portant sur la lysine, ouverte le 30 avril 2026, ainsi que celles de la procédure antidumping engagée concernant le tryptophane. Selon Eurolysine, ces enquêtes sont essentielles pour rétablir des conditions de concurrence équitables face aux producteurs chinois et préserver la compétitivité de la production européenne. Le directeur général d’Eurolysine, Eddy Feijen, estime que si l’Union européenne souhaite réellement renforcer son autonomie protéique et limiter sa dépendance aux importations, elle doit protéger ses capacités industrielles de production d’acides aminés. Il considère que le diagnostic posé par la Commission est pertinent, mais insiste sur la nécessité de transformer rapidement cette ambition en mesures concrètes. Les résultats des enquêtes sont attendus à l’issue des six mois d’instruction, soit au plus tard le 30 octobre 2026. (Article du 20/07/2026 – Courrier Picard)

ECONOMIE

La Région Hauts-de-France et Bpifrance lancent le Prêt Défense Souveraineté

La Région Hauts-de-France et Bpifrance ont renforcé leur partenariat stratégique afin d’accroître le soutien apporté aux entreprises régionales et de favoriser le développement des filières industrielles considérées comme essentielles pour la souveraineté nationale. À cette occasion, les deux partenaires ont annoncé la création du Prêt Défense Souveraineté Hauts-de-France, un nouveau dispositif destiné à accompagner les PME et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) engagées dans des projets liés à la défense, à la sécurité et à l’industrie stratégique. Pour la Région, cette initiative répond à un double objectif : renforcer la compétitivité des entreprises locales tout en soutenant l’emploi et l’innovation. Philippe Beauchamps, vice-président chargé des relations aux entreprises, de l’emploi et de la formation professionnelle, souligne que ce partenariat offre aux entreprises des outils concrets pour investir, innover et se positionner sur les secteurs industriels d’avenir. Selon lui, ce dispositif constitue une étape supplémentaire vers une plus grande souveraineté industrielle. Bpifrance partage cette ambition. Marie Adeline-Peix, directrice exécutive des partenariats régionaux, estime que ce nouveau prêt permettra aux PME et ETI régionales de développer leurs capacités d’innovation, de renforcer leur compétitivité et de participer activement à la transformation de l’économie française. Le partenariat entre la Région et Bpifrance s’inscrit dans une dynamique engagée depuis plus de dix ans. Depuis 2013, une dotation de 181 millions d’euros confiée à Bpifrance a permis de mobiliser près de 1,1 milliard d’euros de financements au bénéfice de plus de 5 000 entreprises des Hauts-de-France. En 2025, grâce à de nouveaux instruments financiers alimentés notamment par les fonds européens FEDER, 543 entreprises ont déjà bénéficié d’un accompagnement représentant plus de 85 millions d’euros de financements. Le nouveau Prêt Défense Souveraineté Hauts-de-France vise plus particulièrement les entreprises participant au renforcement des filières industrielles critiques, au développement des innovations dans les domaines de la défense et de la sécurité, ainsi qu’à la transition vers une industrie plus résiliente et autonome. Le prêt pourra atteindre 500 000 euros, sans garantie, sous réserve d’un cofinancement bancaire. Le fonds dispose d’une enveloppe globale de 6 millions d’euros, financée à hauteur de 2 millions d’euros par le FEDER et de 4 millions d’euros par Bpifrance. L’objectif est de soutenir une vingtaine d’entreprises d’ici 2029. (Article du 21/07/2026 – Courrier Picard)


Moins d’activité et d’embauches en 2026 dans les Hauts-de-France


Selon le 83ᵉ baromètre semestriel de conjoncture de Bpifrance, les dirigeants de TPE et PME, qui se montraient optimistes à la fin de l’année 2025, ont nettement revu à la baisse leurs perspectives économiques pour 2026. Ce changement est principalement lié au conflit au Moyen-Orient, qui a aggravé les difficultés économiques et accru les incertitudes. Malgré ce contexte, Bpifrance estime que l’impact devrait rester limité, le chiffre d’affaires des entreprises devant évoluer à un niveau comparable à celui de 2025. Les entreprises sont confrontées à une demande toujours faible, avec des carnets de commandes insuffisamment remplis. Parallèlement, les contraintes d’approvisionnement se sont renforcées : 60 % des TPE-PME déclarent rencontrer des difficultés, notamment en raison de la hausse des coûts, et 35 % estiment que ces problèmes affectent fortement leur activité, soit une augmentation de sept points en un semestre. Les secteurs les plus fragilisés seraient les services aux particuliers et aux entreprises ainsi que le tourisme, qui subissent davantage le ralentissement économique. La construction et le commerce restent également en difficulté. En revanche, l’industrie et les transports affichent un optimisme plus marqué grâce à des carnets de commandes mieux remplis au premier semestre, compensant en partie les effets négatifs du conflit. La situation financière demeure préoccupante. Les trésoreries restent tendues et devraient encore se dégrader au second semestre, notamment dans la construction et les transports, pénalisés par la hausse du prix du pétrole. Toutefois, la majorité des entreprises estime disposer de réserves suffisantes pour faire face à cette crise, à condition que le conflit ne s’aggrave pas ou ne se prolonge pas. Pour préserver leur rentabilité, beaucoup prévoient d’augmenter leurs prix, mais moins d’une entreprise sur cinq envisage de répercuter intégralement la hausse des coûts sur ses clients. Les intentions d’investissement restent limitées : seules 38 % des entreprises prévoient d’investir en 2026. Les taux d’intérêt élevés ainsi que l’instabilité politique et géopolitique freinent leurs projets. Enfin, les dirigeants se montrent peu confiants pour 2027 et anticipent un ralentissement de l’activité ainsi que des embauches. Dans les Hauts-de-France, la conjoncture demeure particulièrement défavorable, avec des perspectives de baisse de l’activité et de l’emploi malgré une légère amélioration des intentions de recrutement en 2026. (Article du 24/07/2026 – Courrier Picard

COMMERCE

Une boutique Aroma-Zone en vue rue des Trois-Cailloux ?

L’enseigne française Aroma-Zone, spécialisée dans les cosmétiques naturels, le bien-être et l’aromathérapie, pourrait prochainement ouvrir une boutique à Amiens. Si aucune annonce officielle n’a encore été faite par l’entreprise, plusieurs indices laissent penser que ce projet est en bonne voie. Le principal élément est le lancement d’une campagne de recrutement publiée sur le site internet de la marque, où plusieurs offres d’emploi concernent explicitement une « future boutique d’Amiens ». L’entreprise recherche notamment un responsable de magasin, ainsi que plusieurs collaborateurs pour des fonctions de responsable adjoint, coordinateur des stocks et coordinateur de caisse. Ces recrutements, annoncés pour une prise de poste « dès que possible », renforcent l’hypothèse d’une ouverture prochaine dans la capitale picarde. Selon plusieurs informations, la future boutique pourrait s’installer rue des Trois-Cailloux, principale artère commerçante du centre-ville d’Amiens. Le local pressenti serait celui laissé vacant par l’enseigne de prêt-à-porter féminin Edji, qui a récemment cessé son activité. Cette implantation permettrait à Aroma-Zone de bénéficier d’un emplacement particulièrement fréquenté et attractif. Fondée en 1999 à Clermont-Ferrand, Aroma-Zone s’est d’abord développée autour de la vente d’huiles essentielles avant d’élargir progressivement son offre. Aujourd’hui, l’enseigne propose près de 2 000 références, comprenant des sérums, crèmes, soins capillaires, huiles végétales, compléments alimentaires, actifs cosmétiques et ingrédients destinés à la fabrication de produits maison. Son positionnement repose sur des produits naturels, une démarche écoresponsable et une forte proximité avec les attentes des consommateurs en matière de santé, de beauté et de développement durable. La première boutique physique de l’enseigne a ouvert une dizaine d’années après sa création. Depuis, le réseau s’est considérablement développé et compte aujourd’hui près de quarante magasins en France. L’ouverture envisagée à Amiens s’inscrirait dans cette stratégie d’expansion nationale, qui vise à renforcer la présence de la marque dans les grandes villes françaises. En attendant une confirmation officielle, les offres d’emploi et les informations concernant le futur emplacement alimentent les attentes des clients amiénois. Si le projet se concrétise, l’arrivée d’Aroma-Zone viendrait enrichir l’offre commerciale du centre-ville et renforcer l’attractivité de la rue des Trois-Cailloux, tout en répondant à la demande croissante pour les produits naturels et les cosmétiques écoresponsables. (Article du 21/07/2026 – Courrier Picard)